Un audit, pas un abonnement de suivi
Colisora est né d’un constat simple : chaque colis en retard, perdu ou facturé à tort ouvre un droit au remboursement chez le transporteur, mais ce droit se périme — en 3 jours seulement chez Chronopost — et personne, à l’échelle d’un e-commerçant, n’a le temps de monter un dossier par colis. Cet argent reste presque toujours chez le transporteur — pas parce qu’il est contesté, mais parce qu’il n’a jamais été réclamé.
Nous avons choisi de concentrer le produit entièrement là-dessus : détecter les incidents indemnisables, monter les dossiers dans les délais contractuels et suivre l’argent jusqu’au virement — pour les transporteurs français, en commençant par Colissimo, puis Chronopost.
Trois principes qui guident le produit
L’audit, pas le suivi
Le suivi de colis pour les clients finaux est un marché déjà occupé par de gros acteurs. Le vrai problème non résolu est ailleurs : l’argent que les transporteurs doivent et que personne ne réclame dans les temps.
Commission au succès, uniquement
Colisora ne facture rien tant qu’aucun remboursement n’est encaissé. Le modèle économique n’a de sens que si l’outil récupère réellement de l’argent — pas s’il se contente de le mesurer.
Construit sur les règles françaises
Les engagements de service, les fenêtres de réclamation et les points relais de Colissimo et Chronopost n’ont pas d’équivalent direct ailleurs. Colisora est pensé pour ces règles-là, pas adapté après coup.
